Non, je ne suis pas (encore) morte. J'ai juste quelque peu occulté l'existence de ce blog pour des (pré)occupations plus terre à terre (même mon temps consacré au culte Pattonien a été drastiquement réduit… oui, enfin, façon de "parler"… Faut pas pousser non plus).
Bref.
Etant donné que j'ai quelques marronniers à rédiger et que je ne souhaite pas déroger au code d'éthique du parfait bloggeur, je propose qu'on fasse genre on est au début de l'année (pile pour l'ouverture du Mangaverstival'11… petite pub, soit écrit en passant), pour écrire ma petite note bien nombriliste de l'année et formuler tout un tas de résolutions que je ne tiendrais pas.
Remettons nous donc dans le contexte en reprenant mes divagations d'il y a un an (moins 4 mois) :
- Je n'ai pas augmenté mon rythme d'écriture. Et pour cause, j'ai été très… malade : crise de flemmardise, manque de temps, d'inspiration, overdose de Led Zeppelin (rayez la mention (in)utile).
- Le site sur Yamato Nadeshiko relève toujours de l'utopie… D'autant qu'au regard du rythme de parution (un tome tous les 5 mois au lieu de 2), ce n'est probablement pas le blockbuster auquel s'attendait Pika. Enfin, si quelqu'un cherche des gens pour lancer ce projet, j'y apporterai volontiers ma contribution.
- Si en termes de sorties, il faudra bientôt s'attendre à une vague de mangas traitant du traumatisme nucléaire, cette année m'aura au moins permis de changer d'opinion sur certains auteurs… Juste un, en fait, en la personne d'Inio Asano, dont le génial "Champ de l'Arc-en-Ciel" a quelque peu effacé un "Solanin" et "Monde formidable" en demi-teinte. Mais aussi constater à quel point je suis à la ramasse niveau mangasse (viens de voir la sélection du premier pôle du Mangaverstival et je n'ai lu que 2 titres sur 15).
- Malgré la présence de l'excellent Baru, ratée la 38e édition du festival d'Angoulême (comme la 17e du Salon du livre d'ailleurs) mais Art Spiegelman (Maus !!!) en président du jury me donne bien envie d'y aller l'an prochain.
Dans le chapitre tout-le-monde-s'en-fout
Mes attentes sur un éventuel retour de Stupeflip se sont étonnamment réalisées (Le Crou ne mourra jamais !), nouvelle à peine ternie par la séparation des excellents Eighties Matchbox b-line Disaster (enfin, vu que le nombre de fans français dépassaient difficilement les doigts d'une main, je peux sans crainte affirmer que tout le monde s'en fout… vraiment).
Bref².
Je n'attends encore une fois pas grand chose de cette année, hormis – soyons fous – qu'un des axes de la politique de Panini Manga ne se résume plus à "se foutre de la gueule de ses clients" (après tout, c'est pas tellement grave les couvertures multicolores d'Host Club tant que les lecteurs l'achètent). Je vais quand même essayer d'écrire un peu plus de notes qu'en 2010... Et ce sera tout.
Pour finir, une chanson d'actualité, comme diraient certains, d'un vrai groupe de rock (je précise vu qu'en France, on a tendance à confondre ce genre avec de la variétoche)…
Lofofora






