J'ai appris, il n'y a pas longtemps la nouvelle et le temps que je m'en remette, l'émission était déjà passée (je ne sais pas pour quelle raison j'ai compris que c'était le 2 Décembre).
On pourrait se demander pourquoi... Dorothée aurait-elle pris sa carte à l'UMP ? Drucker cherche-t-il à remplir son quota de stars "has been" ? Serait-elle devenue l'idole des boîtes gays ? Quoi... c'est pas drôle ?! 0_0.
Non, "mieux", elle revient ! Si, si, fin Décembre sur France 2 (ou une chaîne de la TNT, je n'ai pas tout saisi), encore peu d'informations pour l'instant, mais tout devrait s'éclaircir au moment voulu.
Enfin, on s'en fout un peu finalement (bon pas tant que ça en fait) mais revoir l'idole de mon enfance (au moins jusqu'à ce qu'arrivent Brian des Backstreet Boys et les Spice Girls) a réveillé comme tous une petite part de nostalgie. Et puis, c'est un peu grâce à elle qu'un tas de gamins en sont venus à apprécier les mangas... Et étant, à l'époque, trop jeune pour comprendre la polémique, je n'ai pas un avis aussi négatif que certains concernant le Club Do', soit dit en passant les Inconnus en ont fait une excellente parodie ^^.
Pour en revenir à l'émission en elle-même, comme d'habitude avec Drucker, torture ou supplice (c'est pareil en fait), on appréhende un peu...
Ok, c'est vrai qu'il était marrant lorsqu'il essayait de sauver les meubles quand Gainsbourg débarquait bourré sur son plateau mais il a surtout l'art et la manière de lécher les bottes de toutes les "stars" qu'il reçoit... Laurie serait la nouvelle icône de la scène musicale française, Bigard, la réincarnation de Coluche (et pas du tout le comique préféré de tous les beaufs de plus de 50 ans), laissant croire à nos chers pipoles qu'ils ont leur place dans les livres d'histoire... au moins pendant 3h.
Donc non pas de torture (enfin juste le voir lui), ni de messages politico-subliminaux mais une émission qui se laissait regarder sans trop de déplaisir... Il y avait de tout :
- un public enthousiaste... même trop. Parce que soyons réaliste, Dorothée, ce n'est pas non plus
Joe Strummer revenu d'entre les morts.
- les meilleurs moments : entartrages, jeux, sketchs...
- les indispensables : les Musclés, Ariane, Jacky, Corbier...
- des hommages sympas : celui de Faustine Bollaert évidemment, ancienne starlette de la série pour ados trop rebelles "Premiers baisers", presque parfaite du moins jusqu'à ce que Drucker en rajoute une couche...
- d'autres franchement dispensables : la chanteuse de variétoche Nolwen Leroy qui chante pendant 4 minutes et dit 2 mots sur Dorothée... à la fin (c'est un hommage, j'ai dit).
- des gens on ne savait pas trop ce qu'ils foutaient là : une has been, Sylvie Vartan, désireuse de jeunifier son public de quinquagénaires en profitait pour faire sa promo.
- un Drucker qui connaissait tout le monde, était ami avec tout le monde... fidèle à lui-même quoi.
Bref, il y a eu du bon, du mauvais, de l'(in)utile et de l'agréable. En somme, un Vivement Dimanche bien au-dessus du lot, à comprendre moins pourri que les autres. Et puis Dorothée, même vieille, elle assure !
Au sujet de son retour... J'ai beau affirmer à tort et à
travers militer pour le retour de Jacky et Corbier à la télé (encore que Jacky
est sur AB1), le Club Do' doit rester une de ses émissions qui
nous renvoient à notre enfance et dont on garde un souvenir ému... et
impérissable.
Parce que si on gratte un peu, à part les mangas, Parker Lewis
ne perd jamais et Salut, les Musclés (ouais, j'assume, je trouvais ça marrant),
les chansons... disons qu'elles étaient adaptées à l'âge des téléspectateurs, on
préfèrerait oublier qu'on tombait toutes en pâmoison devant les clips des
chanteurs rebelles de l'émission (veste en cuir et coupe de cheveux qui leur ont
coûté bonbon), les jeux aussi (les entartrages et les sauts d'eau dans la
gueule, ça va deux minutes), et à l'époque des lolitas pouffes et des
gothico-émo-punk, le décalage est beaucoup trop élevé... quoique Samantha, c'est
bien con et les mioches adorent (comme quoi, il reste des exceptions). Et puis,
les émissions d'aujourd'hui sont très bien, même Kd2A quand ils arrêteront de
rediffuser toutes les 3 semaines le même épisode de "Parents à tout prix" (rien
à voir, c'est juste la gueulante qui ne sert à rien du post).
Pas si éloigné du Club Do', sa série phare... ça y est c'est
officiel Dragon Ball est adapté au ciné par le réalisateur chinois James Wong
(Destination finale). Si, si même que les rôles de San Goku et Piccolo ont été
respectivement attribués à Justin
Chatwin et James
Marsters (Spike dans Buffy contre les vampires) et la sortie prévue en Août
2008.
Plus d'informations : Allociné
& Filmactu.com
Sinon, à tous les fans de mangasse qui ne sont pas encore au courant (donc pas grand monde), Death Note, le film débarque dans nos salles obscures... le 9 Janvier 2008. Il est loin de rendre justice à la version papier à ce qu'il parait, mais on verra bien... Je n'ai pour l'instant visionné que la bande annonce nippone mais voir mon psychopathe préféré (oui, je veux qu'il tue tout le monde et se retrouve seul sur Terre... avec moi) réduit à 2-3 vulgaires sourires pour faire genre il est méchant ne présage pas le meilleur pour le film... Fallait-il espérer un miracle avec Tatsuya Fujiwara dans le rôle ? Enfin, comme c'est souvent le cas, les voix françaises arrangeront probablement le manque de crédibilité de certains acteurs (on aura beau dire, les doubleurs de films/séries françaises sont globalement loin d'être mauvais)... Toujours du mal à y croire ? Le synopsis d'Allociné est on ne peut plus explicite:
Le Cahier de la Mort. Il suffit d'y apposer le nom de la personne à châtier et d'avoir en tête son visage pour que cette dernière meure d'une crise cardiaque. Quand ce cahier tombe entre les mains de Light, brillant lycéen au tempérament assez taciturne, il décide d'exploiter le Death Note pour appliquer sa propre justice et devenir l'égal de la mort.Ainsi, Ligth note soigneusement les noms des meurtriers les plus recherchés par la police, restés impunis jusqu'à présent. Cette vague de morts mystérieuses alerte Interpol, qui, dépassé par la situation, confie l'affaire à Lind L. Tailor, plus communément appelé L. Personne ne connaît son véritable nom, ni son visage, mais il résout n'importe quelle affaire, même celles où la mort est impliquée.Une traque infernale s'engage alors entre les deux hommes, sous le regard amusé de Ryûk, le Dieu de la mort à l'origine de ce carnage. Soit dit en passant, toutes mes excuses, l'adaptation live d'Host Club semble être un gros fake, je me sens un peu ridicule sur ce coup, j'avais un peu (beaucoup) affirmé dans un com' que c'était officiel. Pour ma défense, pour moi, Heiji-sama sur Mangaverse = officiel, pas toujours, il semble... Ouais, j'aime rejeter la faute sur les autres ^^".
Ah et oui, la grosse nouvelle de la semaine (dernière), Kana augmente (encore) ses prix, l'éditeur qui offrait en compagnie d'Akata et Tonkam les mangas les moins chers du marché (5,95€ quand même) passe à 6,25€ (va falloir cracher), cela concerne (juste v_v) Honey & Clover, Basara, Death Note, Naruto, Hunter x Hunter (encore que vu le temps d'attente entre chaque tome, on peut au moins relativiser pour celui-là). Comme si ça ne suffisait pas de prendre ses lecteurs pour des gogos, il va falloir payer ses mangas plus chers pour une qualité toujours aussi merdique... ça fait mal. On reste certes encore loin des foutages de gueule de Panini mais on s'en rapproche... vite.
