Allez, je sors exceptionnellement de l'état qui
par pure flemme m'a poussée à laisser mon blog à l'abandon (du moins
niveau notes) pour livrer un petit bilan assez succinct (pas court
hein) et purement subjectif sur les quelques titres que nous réservent
nos chers éditeurs en cette période faste en nouvelle séries. Donc,
comme au début de l'année, on va le faire de cette manière...
Yamato
Nadeshiko (encore et toujours) de Tomoko Hayakawa.
Du grand n'importe quoi en shôjo avec une héroïne hyper délirante. Dommage que Pika ait choisi de ne pas adapter un titre japonais trop obscur pour un profane.
Otomen de Aya Kanno.
Une couverture kitch au possible pour l'histoire d'un garçon beau et viril... qui aime les trucs de fille. Pour une fois que les rôles sont inversés, on ne va pas se priver pour jeter un œil. Reste à la gent masculine d'adhérer à ce titre plus que prometteur.
Du grand n'importe quoi en shôjo avec une héroïne hyper délirante. Dommage que Pika ait choisi de ne pas adapter un titre japonais trop obscur pour un profane.
Otomen de Aya Kanno.
Une couverture kitch au possible pour l'histoire d'un garçon beau et viril... qui aime les trucs de fille. Pour une fois que les rôles sont inversés, on ne va pas se priver pour jeter un œil. Reste à la gent masculine d'adhérer à ce titre plus que prometteur.
Bienvenue
dans la NHK de Oiwa Kendi et Tatsuhiko Takimoto.
Un jeune homme cloîtré chez lui depuis près de 4 ans - un hikkikomori que ça s'appelle - qui s'est persuadé de l'existence d'une conspiration dirigée par la chaîne de télévision nationale, la Nihon Hôsô Kyôkai dit NHK, devenue dans son esprit farfelu la Nihon Hikikomori Kyôkai, rencontre une fille qui souhaite le guérir. Sujet peu commun traité avec beaucoup d'humour.
Un jeune homme cloîtré chez lui depuis près de 4 ans - un hikkikomori que ça s'appelle - qui s'est persuadé de l'existence d'une conspiration dirigée par la chaîne de télévision nationale, la Nihon Hôsô Kyôkai dit NHK, devenue dans son esprit farfelu la Nihon Hikikomori Kyôkai, rencontre une fille qui souhaite le guérir. Sujet peu commun traité avec beaucoup d'humour.
Vampire
Host de Kaori Yuki.
Un flot de beaux garçons au look aussi particulier qu'androgyne, des relations bien ambigües entre personne du même sexe et des histoires les plus sombres possibles, voilà comment on pourrait résumer le style de la mangaka. Et autant le dire tout de suite, il n'y a pas de miracles... du moins dans les deux premiers cas, Vampire Host se révélant plus léger que la plupart de ses séries antérieures... D'ailleurs, fait rare (sans précédent ?) chez l'auteure, le "héros" est une fille, certes complètement surexcitée mais une fille quand même. Certains affirmeront (à tort ?) que ce n'est pas le meilleur titre de son répertoire, d'autres pas spécialement réactifs à son style narratif apprécieront... J'espère.
Un flot de beaux garçons au look aussi particulier qu'androgyne, des relations bien ambigües entre personne du même sexe et des histoires les plus sombres possibles, voilà comment on pourrait résumer le style de la mangaka. Et autant le dire tout de suite, il n'y a pas de miracles... du moins dans les deux premiers cas, Vampire Host se révélant plus léger que la plupart de ses séries antérieures... D'ailleurs, fait rare (sans précédent ?) chez l'auteure, le "héros" est une fille, certes complètement surexcitée mais une fille quand même. Certains affirmeront (à tort ?) que ce n'est pas le meilleur titre de son répertoire, d'autres pas spécialement réactifs à son style narratif apprécieront... J'espère.
Les A voir (on achètera le premier tome... voire le deuxième) :
Detroit Metal City de Kiminori Wakasugi chez 12 Bis (dont on aimerait bien qu'il se dote enfin d'un site web).
Référence explicite à Detroit Rock City du groupe Kiss, DMC raconte le quotidien d'un jeune garçon amateur de pop suédoise qui devient le chanteur déjanté d'un groupe de death metal. Contraint de jongler entre sa vie de collégien et sa "carrière" musicale, celui-ci va semble-t-il être confronté à quelques déconvenues. Le manga va, par ailleurs, bénéficier de deux adaptations, l'une animée, l'autre en live avec dans le rôle principal l'un des seuls acteurs potables des films Death Note.
Me and the devil Blues de Akira Hiramoto.
Un noir en couverture qui ressemble enfin à quelque chose ?! Normal puisque ce seinen est l'adaptation libre de l'histoire d'une légende du blues (dont l'inculte que je suis n'a jamais entendu parler) Robert Johnson... En espérant que le mangaka ne fasse pas usage du diminutif propre au nom du héros (je fais peut être une fixette sur ça mais avez-vous remarqué que les (rares) blacks dans un manga s'appelaient (presque) tous Bob ?), ce titre pourrait bien être intéressant.
Detroit Metal City de Kiminori Wakasugi chez 12 Bis (dont on aimerait bien qu'il se dote enfin d'un site web).
Référence explicite à Detroit Rock City du groupe Kiss, DMC raconte le quotidien d'un jeune garçon amateur de pop suédoise qui devient le chanteur déjanté d'un groupe de death metal. Contraint de jongler entre sa vie de collégien et sa "carrière" musicale, celui-ci va semble-t-il être confronté à quelques déconvenues. Le manga va, par ailleurs, bénéficier de deux adaptations, l'une animée, l'autre en live avec dans le rôle principal l'un des seuls acteurs potables des films Death Note.
Me and the devil Blues de Akira Hiramoto.
Un noir en couverture qui ressemble enfin à quelque chose ?! Normal puisque ce seinen est l'adaptation libre de l'histoire d'une légende du blues (dont l'inculte que je suis n'a jamais entendu parler) Robert Johnson... En espérant que le mangaka ne fasse pas usage du diminutif propre au nom du héros (je fais peut être une fixette sur ça mais avez-vous remarqué que les (rares) blacks dans un manga s'appelaient (presque) tous Bob ?), ce titre pourrait bien être intéressant.
Ma petite Maîtresse chez Soleil.
Parce que c'est du Yuki Yoshihara... Non, ça ne suffit pas ? Parce que ce titre semble se démarquer, d'après quelques échos, du schéma narratif auquel elle nous avait auparavant habitués... tant que les personnages restent déjantés, ça me va.
Un drôle de père de Yumi Unita chez Akata.
Un trentenaire contraint d'élever la fille de son grand père, le jour de la mort de ce dernier. Le problème, c'est que sa... tante est de 24 ans sa cadette. Le sujet est assez original, les couvertures sont - ahhh - magnifiques mais je n'ai pas été spécialement convaincue par le chapitre de prépub' qui me rappelle trop un autre manga publié chez Panini. Après le fait que l'héroïne soit un peu moins kawaii que la gamine de Babe My love, le héros beaucoup plus vieux et que ce soit un josei peut être intéressant mais, je sais pas, ça ne m'attire pas plus que ça.
Parce que c'est du Yuki Yoshihara... Non, ça ne suffit pas ? Parce que ce titre semble se démarquer, d'après quelques échos, du schéma narratif auquel elle nous avait auparavant habitués... tant que les personnages restent déjantés, ça me va.
Les "Je sais pas trop" (sait-on jamais je feuilleterais le volume à la fnac... ou en parlerais à mes bibliothécaires) :
Un drôle de père de Yumi Unita chez Akata.
Un trentenaire contraint d'élever la fille de son grand père, le jour de la mort de ce dernier. Le problème, c'est que sa... tante est de 24 ans sa cadette. Le sujet est assez original, les couvertures sont - ahhh - magnifiques mais je n'ai pas été spécialement convaincue par le chapitre de prépub' qui me rappelle trop un autre manga publié chez Panini. Après le fait que l'héroïne soit un peu moins kawaii que la gamine de Babe My love, le héros beaucoup plus vieux et que ce soit un josei peut être intéressant mais, je sais pas, ça ne m'attire pas plus que ça.
To Love de Kentaro Yabuki.
Du sous Katsura, du sous Ichigo 100% (si, si)... Bref, du sous manga de petites culottes. À réserver aux amateurs.
Du sous Katsura, du sous Ichigo 100% (si, si)... Bref, du sous manga de petites culottes. À réserver aux amateurs.
Les shôjo de Seebd.
Étant donné que l'entreprise est en liquidation judiciaire, rappelons à ceux et surtout celles qui souhaiteraient acheter certaines de leurs séries avant leur prochaine disparition des librairies françaises, la nécessité d'éviter des mangas dont la vulgarité et le mauvais goût n'est plus à prouver comme L'amour à tout prix, Royal 17, le très répétitif Love Celeb et (à ce qu'il parait) le finalement trop convenu Forbidden Love. Et comme j'aime bien me faire de la pub, je me souviens même avoir écrit une note (cliquez, cliquez, cliquez) sur quelques uns de ces titres.
Étant donné que l'entreprise est en liquidation judiciaire, rappelons à ceux et surtout celles qui souhaiteraient acheter certaines de leurs séries avant leur prochaine disparition des librairies françaises, la nécessité d'éviter des mangas dont la vulgarité et le mauvais goût n'est plus à prouver comme L'amour à tout prix, Royal 17, le très répétitif Love Celeb et (à ce qu'il parait) le finalement trop convenu Forbidden Love. Et comme j'aime bien me faire de la pub, je me souviens même avoir écrit une note (cliquez, cliquez, cliquez) sur quelques uns de ces titres.
Le Clown de Zhang Xiao Yu.
Une BD chinoise aux dessins expressifs et lumineux relatant l'histoire d'un clown acrobate manchot. J'en ferais peut être une note quand je (re)sortirai de ma crise de flemmardise... autant dire que vous allez attendre longtemps.
Nés pour cogner de Shin'Ichi Sakamoto. Une BD chinoise aux dessins expressifs et lumineux relatant l'histoire d'un clown acrobate manchot. J'en ferais peut être une note quand je (re)sortirai de ma crise de flemmardise... autant dire que vous allez attendre longtemps.
Je dois avouer que si la bibliothèque de mon quartier n'avait pas acheté le premier tome, je ne serais probablement pas allée au delà du chapitre publié sur le site de l'éditeur. Et sans être le manga du siècle, celui-ci s'est avéré relativement prometteur : un peu d'humour, une bonne dose de combat et des personnages attachants, ça mérite qu'on s'y accroche. Un bémol toutefois à la traduction/adaptation : je me doute bien de la difficulté de traduire certaines expressions japonaises sans en faire des tonnes, mais n'y avait-il pas moyen d'éviter les "SODETSURIKOMIGOSHI" enchaîné par un "KATAGURUMA" (et encore ça, ça va) qui même avec une note un peu plus détaillée sur la page en question n'apportent pas grand chose à l'histoire, j'aurais limite préféré une version francisée light plutôt qu'une formule de 20 syllabes dont je ne me souviendrais pas. Et je vais peut être encore chipoter mais quelqu'un (au hasard un néophyte) qui ne connaît pas la signification de sempai, il fait comment pour comprendre ce qu'est un kohai ? L'antonyme de sempai d'après la définition. Mouais, à revoir.
Les "j'hésite à continuer" :
Le
fabuleux destin de Taro Yamada de Ai Morinaga.
Alors
oui, c'est drôle et l'histoire - une famille nombreuse dont la
survie repose sur l'ultra populaire et "mystérieux" frère aîné - est
assez originale. Mais outre l'édition plus que passable de Tonkam
(fautes d'orthographes et onomatopées traduites de manière trop
arbitraire), force est de constater qu'en 5 tomes d'une qualité assez
inégale, les personnages n'évoluent pas d'un iota. Surtout que je ne
suis pas sûre de pouvoir supporter 15 tomes (en cours) d'un Taro,
obsédé par la bouffe, l'argent et tout ce qui pourrait nourrir sa
famille additionné aux quelques plaisanteries de son meilleur ami, ça
devient trop répétitif à la longue.Banana Fish de Akimi Yoshida.
Les "finalement, j'aime pas trop" :
Aya conseillère culinaire de Saburo Ishikawa...
Oui, ça parle de cuisine japonaise, c'est sympa et on apprend plein de choses mais supporter pendant 5 tomes Mademoiselle je-sais-tout et j'ai-tout-le-temps-raison accompagné d'un novice surexcité qu'on se demande à chaque nouveau chapitre si il ne ferait pas mieux de changer de métier, c'est lassant.
Karakuri
Circus de Kazuhiro Fujita.
Ce
n'est pas que j'aime m'acharner sur une série (injustement ?) arrêtée
mais ayant acheté les 8 premiers tomes de la série, j'aimerais bien
pouvoir donner mon avis... aussi négatif soit-il. Alors certes, il y a
de (très) bonnes idées, un univers intéressant et des personnages
attachants mais j'ai trouvé ça finalement assez inégal et tous les
élans shônenesques sur l'amitié, la loyauté et l'honnêteté sont, à mon
sens, introduits de manière trop grossière ; mon portefeuille ne me
permettant pas de continuer un titre "sympa sans plus" (et encore je
suis gentille), j'ai préféré Le Sablier de Hinako Ashihara.
La couverture était jolie, les bribes du manga prépubliées dans la KanaBox m'avaient énormément enthousiasmée et autant j'apprécie la manière dont l'auteure traite de la situation familiale de l'héroïne autant sa vie sentimentale me laisse de marbre surtout que celle-ci semble aller dès le premier volume vers tout ce qui m'horripile dans un shôjo à savoir l'héroïne larmoyante et les prémices d'un énième triangle amoureux *traumatisée par les derniers tomes de Peach Girl*. Après c'est sur que c'est moins niais qu'une bonne partie des mangas pour filles publiés ici et que l'idée de voir une relation évoluée sur (plus ?) d'une quinzaine d'années est intéressante mais je m'attendais néanmoins à quelque chose de moins classique. Il n'empêche que fort de son succès, un drama de 60 épisodes (!) de 25 minutes a été diffusé, l'an dernier, sur la télévision nipponne... Et mine de rien, ça n'a pas l'air mauvais
La couverture était jolie, les bribes du manga prépubliées dans la KanaBox m'avaient énormément enthousiasmée et autant j'apprécie la manière dont l'auteure traite de la situation familiale de l'héroïne autant sa vie sentimentale me laisse de marbre surtout que celle-ci semble aller dès le premier volume vers tout ce qui m'horripile dans un shôjo à savoir l'héroïne larmoyante et les prémices d'un énième triangle amoureux *traumatisée par les derniers tomes de Peach Girl*. Après c'est sur que c'est moins niais qu'une bonne partie des mangas pour filles publiés ici et que l'idée de voir une relation évoluée sur (plus ?) d'une quinzaine d'années est intéressante mais je m'attendais néanmoins à quelque chose de moins classique. Il n'empêche que fort de son succès, un drama de 60 épisodes (!) de 25 minutes a été diffusé, l'an dernier, sur la télévision nipponne... Et mine de rien, ça n'a pas l'air mauvais
Les "y me reste à voir" :
- It's your world de Junko Kawakami. Les mésaventures d'une famille japonaise confrontée aux us et coutumes de notre chère culture.
- Les gouttes de dieu chez Glenat. Un manga sur l'œnologie qu'une pochtronne et amateur de vin qui se respecte ne peut rester indifférente. Le problème c'est que l'étudiante boursière, elle, trouve l'œuvre trop chère.
- 7 SEEDS de Yumi Tamura, tout simplement parce que je n'ai pas fini Basara et que le boulot plus que critiquable de Pika sur les premiers volumes me donne plutôt envie d'attendre une hypothétique réédition.
- Itadakimasu de Yuki Yoshihara. Parce que j'ai toujours le pressentiment que Soleil pourrait sortir un coffret du manga... un jour... Heureusement que ma bibliothèque vient de les acheter.
Bref, je ne sais pas si c'est parce que je ne lis pratiquement plus de scans, si les éditeurs maitrisent mieux leurs techniques de communication pour une licence même sans intérêt, qu'ils se sont décidés à acquérir des séries un peu plus potables que l'an dernier... ou que je suis juste obnubilée par la sortie prochaine de Yamato Nadeshiko mais hormis quelques mangas, j'ai la vague impression que les titres de cette rentrée sont moins "dispensables" que ceux annoncés en Janvier dernier. A voir sur la longueur, ceci dit.






